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C’est à force de parcourir les œuvres parfumées de cette noble industrie que l’on fini par saisir ses notes préférées. 1270 de Frapin & Cie m’aura aidé en cela. 
Son attaque fruitée confite est, pour moi, conduite par un Ananas doux légèrement poussé par un duo Raisin / Orange. Rien n’est acide tout est chaud et sucré, mais rien d’hyperglycémique. Un sirop délicat qui dépeint l’épique marque de boissons alcoolisées qu’est la Maison Frapin. 

Cet Ananas me plait vraiment et me touche, certes moins violemment que 1804 d’Histoires de Parfums, mais emballe mon cœur pour le caresser des heures durant. 


Cet un Opus généreux et chaud écrit par Sidonie Lancesseur qui me berce en pleine journée. Dans la chaleur lourde de l’Égypte – où je me trouve actuellement – il trouve une place dans l’atmosphère, comme une aura et se faufile dans les brises venues du désert pour former un sillage mielleux et alcoolisé. 

La petite note noisettée vient me piquer de temps à autre et tend à me rappeler mon amour pour Angel Muse. Une touche de cacao faites pour me séduire aura raison de moi si toutefois je souhaitais me refuser.  J’ai parfois l’impression d’y trouver une note de tabac mais cela me vient peut-être de son fond boisé. 

J’aime ce parfum. Il n’est pas un grand parfum mais il est beau et chaleureux. 

(Encore merci à Musque-Moi ;))