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L’une des premières collection privée à m’avoir été présentée en dehors de Tom Ford Private Blend fut Armani Privé. Je rêvais devant les magnifiques bouteilles et surtout superbes bouchons qui la rende esthétiquement si singulière. 
Au final, sur la durée, rien ne m’a réellement emballé. Bien que j’ai pu porter un temps Rose d’Arabie et Bois d’Encens, je n’ai pu aimer que les noms de certaines fragrances sans en apprécier les jus. Tels Pierre de Lune, Myrrhe Impériale ou Cuir Améthyste. Ceci dit, je ne juge pas ici la qualité de cette belle collection, ce qui serait d’ailleurs bien présomptueux de ma part. Ça n’est juste pas mon type de parfum. 
Dans mon voyage je découvre que mon fils porte Oud Royal, parfum bien aimé d’un ami qui m’est cher. C’est d’ailleurs ce dernier qui lui a offert, avec un certain M7 d’Yves Saint Laurent. L’occasion pour moi de le tester sur peau, le temps d’un après-midi. 

La tête ultra boisée donne le ton. On sent le Oud riche même s’il est bien loin des vrais Ouds d’orient tel que pourrait l’être The Night de Frédéric Malle. 
Ce qui me dérange dans ce parfum c’est son côté épicé. Cet ensemble d’encens mêlé de safran me gène. J’aime pourtant les encens, j’aime pourtant le safran. C’est avec un équilibre parfaitement établi que le tout perdurera sans en changer. Cette recette ne prend pas chez moi. 
Je ne déteste pas du tout bien sûr. Je respecte même. Mais je le laisse aux autres.