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1270 – Frapin & Cie

1270 – Frapin & Cie

C’est à force de parcourir les œuvres parfumées de cette noble industrie que l’on fini par saisir ses notes préférées. 1270 de Frapin & Cie m’aura aidé en cela. 
Son attaque fruitée confite est, pour moi, conduite par un Ananas doux légèrement poussé par un duo Raisin / Orange. Rien n’est acide tout est chaud et sucré, mais rien d’hyperglycémique. Un sirop délicat qui dépeint l’épique marque de boissons alcoolisées qu’est la Maison Frapin. 

Cet Ananas me plait vraiment et me touche, certes moins violemment que 1804 d’Histoires de Parfums, mais emballe mon cœur pour le caresser des heures durant. 


Cet un Opus généreux et chaud écrit par Sidonie Lancesseur qui me berce en pleine journée. Dans la chaleur lourde de l’Égypte – où je me trouve actuellement – il trouve une place dans l’atmosphère, comme une aura et se faufile dans les brises venues du désert pour former un sillage mielleux et alcoolisé. 

La petite note noisettée vient me piquer de temps à autre et tend à me rappeler mon amour pour Angel Muse. Une touche de cacao faites pour me séduire aura raison de moi si toutefois je souhaitais me refuser.  J’ai parfois l’impression d’y trouver une note de tabac mais cela me vient peut-être de son fond boisé. 

J’aime ce parfum. Il n’est pas un grand parfum mais il est beau et chaleureux. 

(Encore merci à Musque-Moi ;))

Bal d’Afrique…

Bal d’Afrique…

Bal d’Afrique est un parfum que j’ai regretté d’avoir acheté, dans un premier temps du moins. Poussé par un ami qui m’en a fait la publicité excessive, me rendant quasi impérative voir vitale sa découverte. C’est donc en rentrant de voyage que je me suis précipité au Bon Marché Rive Gauche. Je découvrais en même temps toute la marque Byredo.

 

En prenant tout mon temps je me promenais dans les effluves exquises de la gamme : « Baudelaire », « Oud Immortel », « M/Mink », ou encore « Pulp ». Ben Gorham peut être vraiment être fier d’une collection ultra originale, riche et variée.

 

Ce millésime 2009, puisqu’il est question de lui ici, ma certes déçu au départ mais je pense que c’est seulement dû au tapage qu’on m’en a fait. Lorsqu’on vous bassine avec un parfum vous attendez quelque chose de complètement incroyable. Bal d’Afrique ne l’est pas. Mais son charme réside justement dans sa finesse et son côté apaisant, bien loin, je trouve, de la description « euphorique » qui en est faite.

 

Néanmoins, je repartais avec chez moi, comme persuadé du côté unique de ce parfum (ou bien résonnait encore en moi les « spots publicitaires » que j’avais subit). C’est ainsi que j’ai pris mon temps pour me familiariser avec ses arômes et sa formule.

 

ByRedo Bal d'Afrique

 

Bal d’Afrique démarre sur ses notes d’Orange / Vétiver, tout est très doux d’entrée. Son parfum est extrêmement doux, suave et fait de lui une fragrance idéale en soirée. Il a ce côté fruité qui reste pour autant très réservé, où Tagetes et Citron se marient avec délicatesse aux notes de tête. Cassis, Jasmin et Violette se laissent très vite découvrir, et bien que je déteste la violette rien ne me gène ici contrairement à son frère « Accord Oud ». Tout est si calme qu’on en ressent un côté « crémeux ».

 

Un fond musqué / ambré, comme très souvent, vient stabiliser cet ensemble, maintenant ses notes de Vétiver sur la longueur.

 

Encore donc une très belle réalisation de Jérome Épinette qui m’avait déjà convaincu avec Sensual Orchid (LM Parfums) et Bois Blond (Atelier Cologne). Je ne peux pas être « fou » de Bal d’Afrique mais j’aime particulièrement l’accalmie qu’il dégage et je l’apprécie réellement en soirée.